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mardi 3 septembre 2013
aka : on aime les petites revues à la lisière des voix
on dit : les petites revues
et elles n'arrêtent pas de recommencer
certaines peuvent s'arrêter, ne peuvent plus continuer, ont fini de publier mais continuent de vivre
d'autres recommencent et peut-être continuent-elles les précédentes pas forcément récentes
elles continuent quoi
la vie du langage
plus encore la vie de la vie du langage
autrement dit, la vie à la puissance vie
j'aurais pu écrire ce qui vaut la vie : la relation, le poème
alors je reçois une merveilleuse petite revue et elle grandit dans ma vie
elle commence par un poème de Inger Christensen que j'ai lu il y a longtemps et que j'avais oublié ou alors il faisait son chemin sans le dire jusqu'à ouvrir cette revue
et commencer après ce mot de bienvenu de Christensen avec une traduction du roumain, c'est pour moi continuer une vieille passion pour Max Blecher (lire la petite notice en fin de revue concernant ce jeune auteur de Bucovine) et cela continue avec Raluca Maria Hanea: "serait-ce aussi de la merveille"
oui avec "les rêves globalement idiots d'Ernst Folkarévitch" de Arnaud Ducharne : j'aime ce personnage russe ou qui met de la littérature russe dans nos poèmes
je ne vais pas poursuivre - à chacun d'y aller voir pour s'ouvrir les yeux du langage - mais je retrouve des voix qui continuent dans leur force et qu'on aime comme celles de Chloé Bressan, de Maël Guesdon, de Laura Lisa Vazquez, de Marie de Quatrebarbes et de Marc Perrin
puis je découvre les autres et j'apprends à aimer les écouter mais les précédentes se découvrent toujours
une revue - c'est ce que j'aime - met à nu
ils sont tout nus et nous avec eux : le monde peut recommencer
le monde peut crier : AKA...
crier ensemble, c'est politique
et avec ça une revue petite emporte tout son silence : c'est politique
comme dit Marc Perrin : un "trou d'amour"
et Irène Gayraud : "Il y a, toujours, la porte qui dépeuple / ou la lisière du bois"
on dit : les petites revues
on aime le papier, la façon, le geste
ici, il est signé Stéphane Korvin
ça nous grandit une petite revue comme ça
merci
on lui écrit, on commande, on attend le numéro 2 (un appel avec un texte de Fred Deux), on aime
ce numéro 1 à 60 exemplaires dans une mise en page très belle avec une première page calque
revue.ak@hotmail.fr
vendredi 22 juin 2012
Triages 2012 : la revue des éditions Tarabuste en trois fort volumes
Un dossier passionnant :
Une anthologie avec des écritures qu'on aime (Caroline Sagot Duvauroux, Amandine Marembert, Guy Perrocheau et tous les autres) :
Un numéro aux rubriques riches avec, entre autres, un long entretien avec Bernard Vargaftig qui nous a quittés en janvier 2012, et une relecture de Critique du rythme d'Henri Meschonnic paru il y a 30 ans :
samedi 9 juillet 2011
Diérèse n° 52-53, printemps 2011: Thierry Metz
Diérèse n° 52/53 (« Thierry Metz »), printemps 2011, 328 pages, 15 € chez Daniel Martinez (8, avenue Hoche – 77330 Ozoir-la-Ferrière)
Cet important numéro de la revue de Daniel Martinez se lit presque entièrement[1] avec Thierry Metz (1956-1997), « né poète ascendant étoile » écrit Isabelle Lévesque ouvrant l’œuvre continuée : elle y multiplie les rendez-vous des amis (sans attestation autre que la voix la vie) comme des rencontres en impossible et alors on peut répondre Thierry Metz, sa voix dans les voix (l’inverse en renverse) d’une revue s’écrivant se lisant : « Tu nous écris pour recommencer ».
Le vivre et l’écrire l’un dans et par l’autre : Thierry Metz, engage chacun dans ses recommencements : passages d’expérience : « ce pas est le mien / de lier sans attacher / l’être dont je suis la trame ». Expérience du poème-relation. Aucune familiarité si famille ; pas plus main mise de savoirs mais éthique de rencontres essentielles et seulement sur le seuil. Alors de poète à poète ou d’homme à homme : pareil défi de vraies rencontres, de liens qui ne s’achèvent, de formules qui ne cessent de faire relance, de reprises toujours en terre inachevable et, avec le poète-maçon (Journal d’un manœuvre, Gallimard, « L’arpenteur », 1990), de maison insituable. Pas de visite guidée donc ou d’archives classées mais ouvrir encore et encore : portes et fenêtres au vent d’airs inconnus, de « résonance intime » au fil de vivre : le pas façonne la marche, l’avancée. Je tourne les pages dans tous les sens : s’envolent des secrets, des oiseaux chaque fois au plus près des gestes d’écriture de Thierry Metz (De l’un à l’autre, Jacques Brémond, 1996) : invention continuée si lecture-écriture éclaire.
Suis pris – tout lecteur et chaque contributeur – dans ce mouvement de l’inconnu de tout en devenant homme-oiseau : nidification et envols incessants et toujours en chemin de ciel même « où il se sépare ». Cependant s’il bâtit « toutes sortes de maison », « Moi seul peut en sortir. Mais pour t’y faire entrer ». Thierry Metz en hôte : renverse du sens, du souffle : voix passante d’une retenue qui volubile d’imperceptible, de peu qui fait de tout.
Alors aucune clé – caché où : dans des gestes d’invite, d’accueil et violents de saisissement, d’emportement pour des creusements, recouvrements, arrachements, la force de faire disparaître tout reste qui ne fait la vie. Thierry Metz, L’homme qui penche (Pleine page, 2008) : force d’une main (cals et vals : syntaxe de paume) posée sur la bouche à la voix brûlée : paroles devenues cendres et cendres paroles : le fils Vincent disparu sous ses yeux et le monde sans argent comptant mais tout l’or du temps. Alors : poème grandissant au risque de vivre en mourir. Oui, travail des mains qui portent (ou crient quand Isabelle Lévesque met le point d’exclamation aux éd. de l’atlantique, 2011) Terre (Opales, Pleine page, 1997) :
nuit après nuit
vers un mur plein jour
sur la table inventée
du fond de la vie
Poème qui essaie ici peut-être Thierry Metz.
J’ai compris enfin puisque « Tu nous écris pour recommencer », que j’étais « rouge-gorge » dès qu’en écriture. De corps à corps, de vie à vie, le poème dans son insuffisance émerveillée, sa soif de lèvres brûlantes, d’ailes imperceptibles, de souffles imprévisibles.
Je n’ai pas fini de lire Thierry Metz avec Diérèse et ses lectures avec Thierry Metz. Toujours un autre chemin, une autre graine.
Tout ce numéro rassemble brassées de poèmes de partout : témoignages, parcours de l’édition, poèmes avec, lettres en entretiens et poème et roman (Le Grainetier : une terre promise) et un carnet entier (Le Carnet d’Orphée) et des reprises de revues, une traduction italienne de L’Homme qui penche, des lectures en points de vue et enfin pour continuer toujours, des partages. Thierry Metz écrit toujours. On peut encore trouver en librairie nombre de ses livres (bibliographie bien utile) et on attend outre les inédits en nombre dans ce numéro d’autres à paraître vite.
Thierry Metz, au croisement de nos voix.
Serge Martin
[1] Toujours la rubrique « bonnes feuilles » entretient la lecture en cercle : ici avec quatorze lecteurs – cercle des amitiés en poème.
Diérèse n° 52-53, printemps 2011: Thierry Metz
Un numéro orchestré par Isabelle Lévesque (force d'un avec : "Si seul écrire éclaire // (invente)") et l'animateur de la revue, Daniel Martinez, qui en a parlé dans l'émission poétique de Christian Saint-Paul du 26 mai 2011 :
à cette adresse, on peut écouter : http://www.lespoetes.fr/son/son%20emision/110526.wma
A lire absolument dans l'écrire de l'un et l'autre.
On peut commander chez Daniel Martinez
8, avenue Hoche 77330 Ozoir-la-Ferrière
voir la note d'Alain Helissen sur Poezibao:
dimanche 16 janvier 2011
Contre-allées 27-28
Les revues dites de poésie ne sont pas toujours ce qu'on veut qu'elles soient : des cénacles qui ne changeraient rien. Celle qu'animent Romain Fustier et Amandine Marambert de Montluçon fait l'expérience de l'agrandissement de la relation avec les poèmes. J'aime cette liste de noms auxquels sont accolés des lieux (Tokyo suit Trélazé...) et j'aime que de Yvon Le Men de Lannion qui écoute toujours au plus juste ("Téléphone portable // au sourire du garçon / on voit // qu'elle est heureuse / celle qu'on ne voit pas") à Sarah Pellerin-Ott de Lyon qu'on découvre dans un rythme "de rien" qui "par entorse décrispée" trouve "la reliure nerveuse la transformation roulante", les "contre-allées" continuent d'augmenter "un contre-feu à cette époque mortifère, au pouvoir et à ses puissants", comme écrit Romain Fustier dans son ouverture. Et la revue ouvre jusqu'aux revues et blogs in fine pour continuer la relation des poèmes. Il faut s'abonner (16 euros pour deux numéros) : 16, rue Mizault 03100 Montluçon.

dimanche 14 novembre 2010
Le n° 60 de la revue Traversées
lundi 1 mars 2010
Le Livre de Jonas


Jean-Marc Vercruysse, le directeur de la revue Graphè, écrit pour conclure sa préface à cette livraison de la revue consacrée au Livre de Jonas:
"Henri Meschonnic avait honoré de sa présence un séminaire de "Lectures de l'Ecriture", en ses débuts, organisé par Jacques Sys à Lille, qui compte parmi les grandes rencontres de la revue. In memoriam, nous lui dédions cette livraison de Graphè sur Jonas."
NB: Jacques Sys est le fondateur de la revue Graphè (1992) qui a pour objet d'étude la Bible et son influence sur les cultures, les littératures et les arts.
On peut commander la revue (14 euros) à :
Université d'Artois
9, rue du Temple
BP 10665
f-62030 Arras Cedex
tél: 0321603741
courriel: revuegraphe@univ-artois.fr

Ma contribution dans sa première version est à cette adresse:
samedi 28 novembre 2009
Revue Continuum avec un dossier Paul Celan

Dans ce numéro 6 de Continuum, la revue des écrivains israéliens de langue française qu'anime Marlena Braester, un dossier "Paul Celan" avec une intervention de la plus grande importance pour tout ce qui concerne l'oeuvre et la vie de Paul Celan ici maintenant: celle de l'ami Philippe Païni, "Inaugurer le temps avec le poème-Celan". Tout tient dans ce "toujours-encore" que ne cessent de faire vivre chaque fois les poèmes de Paul Celan, toujours-encore la relation, le je-tu, dans et par l'engagement du poème à contre-mort, à contre-langue, à contre-signe... Et l'ami Philippe donne aussi un très fort poème qui continue le poème-Celan: "Matière de Bretagne". Je garde ceci: "l'air entre nous n'arrête pas de naître".
Un entretien avec Ilana Shmueli qui a connu Celan en Bucovine et des poèmes de la même. Je réécris ceci: "Tu m'as regardée / et j'ai su / c'est là mon visage / depuis longtemps échappé". Oui, le poème-Celan continué multiplement. Merci à Continuum.
Marlena Braester nous fait fermer-ouvrir la revue avec Henri Meschonnic et le souvenir de son passage au salon de la revue en octobre 2008.
Il faut commander à Marlena Braester (10, rue Alter, 32984 Haïfa, Israël) : 15 euros.
vendredi 27 novembre 2009
Incertain regard n° 0
Des poèmes à lire dans le numéro 0 de la revue Incertain regard, p. 4 à 9.
merci à Hervé Martin qui relance sa revue avec Jean-Paul Gavard-Perret et Cécile Guivarch.
Il suffit d'aller à cet adresse:
mercredi 25 novembre 2009
Résonance générale n° 3


ce nouveau numéro de Résonance générale
à commander à l'Atelier du grand tétras (25210 Mont-de-Laval) :
latelier du grandtetras@wanadoo.fr
ou sur son site http://craac.free.fr/
vendredi 16 octobre 2009
Avec les revues, avec Paul Celan

Le 19e salon de la Revue se tiendra à l'Espace d'animation des Blancs-Manteaux 48, rue Vieille-du-Temple 75004 Paris
Vendredi 16 octobre de 20h00 à 22h00
Samedi 17 octobre de 10h00 à 20h00
Dimanche 18 octobre de 10h00 à 19h30
A noter parce que plusieurs amis en sont : une rencontre avec la revue CONTINUUM, autour du numéro spécial consacré à Paul CELAN, avec John E. Jackson, Jean Portante, Philippe Païni, Simone Wiener-Bentata, Luis Reina Palazon, Esther Orner, Marlena Braester.
Dimanche 18 octobre, de 12h à 13h, salle Henri Meschonnic.
(rappel : «La relation contre la religion. Avec Paul Celan, Ghérasim Luca et Henri Meschonnic. Pour un humanisme radicalement historique » dans Faire part n° 22/23 (« Le poème Meschonnic »), mai 2008, p. 174-192)
Merci et salut amical à André Chabin qui organise tout cela et anime le feu des revues...
Résonance générale n° 3 n'étant pas encore paru - mais ça chauffe, nous attendons l'année prochaine pour rejoindre officiellement le salon que nous soutenons de toutes nos forces ... et l'ami Philippe Païni y sera bien présent (voir la liste des participants au débat de la revue Continuum animée par Marlena Braester, revue que nous avions accompagnée l'année dernière autour de notre cher Henri Meschonnic: voir ici même => http://martinritman.blogspot.com/2009/04/avec-henri-meschonnic-la-pensee-le.html).
jeudi 24 septembre 2009
Cahiers Le Clézio n° 2

Les Cahiers le Clézio n° 2
"Contes, nouvelles et romances"
ISBN : 2-35120-027-6
237 pages
Prix : 23 euros
"Le Clézio dans Les Cahiers du chemin (1967-1977)" par Serge Martin
Présentation de l'éditeur :
Url de référence :
http://www.editions-complicites.com
http://www.editions-complicites.com
lundi 31 août 2009
Confluences poétiques n° 3
Dans cette revue dirigée par le poète Luis Mizón, un beau dossier réalisé par Magda Carneci et Linda Maria Baros présentant des poètes roumains (p. 11 à 245) par ordre chronologique d'année de naissance, de 1940 à 1983. Un petit dossier accompagne cette anthologie: "des artistes plasticiens roumains à Paris"...
Mais je voudrais surtout signaler l'entretien conduit par Luis Mizón avec Henri Meschonnic, qui vient conclure ce fort numéro sorti en décembre 2008 - excusez mon retard de lecture. Henri Meschonnic y précise très clairement sa définition du poème comme acte éthique et il revient sur la genèse au présent de son livre Parole rencontre (L'Atelier du grand tétras, 2008) ainsi que sur ses débuts avec l'hébreu biblique en rappelant d'un revers d'humour: "je n'avais aucun rapport avec la juiverie" quand Mizón lui demande s'il a fait sa bar mitsvah. S'en suit un beau passage où Meschonnic dissocie conceptuellement et donc pragmatiquement pour la lecture et pour l'écriture, pour la traduction aussi, le sacré, le divin et le religieux. Pour en revenir au poème: c'est "le continu entre le langage et la vie, et c'est l'invention, chaque fois, d'une historicité nouvelle". Avec des exemples précis qui montrent la force de l'oralité dans les oeuvres et ici dans la Bible, jusqu'à cette formule: "c'est l'oreille qui voit, surtout chez les prophètes, mais pas seulement chez les prophètes". Et j'aime ce "pas seulement" qui met le prophétisme dans le poème et non dans le théologico-politique... Et Meschonnic le sait, "je suis un marginal complet", mais il y a de quoi faire rougir les savants religieux de toute obédience puisque ce sont des "faibles d'oreille"... et "il y a un oecuménisme de la surdité" (dans les religions, à n'en pas douter mais aussi dans toutes les autres institutions célébrantes: les cercles poétiques, les institutions scolaires et universitaires...). Et il finit, invité par Mizón, sur la conceptualisation de la notion de continu qui seule permet de penser ce que Spinoza appelait la "concatenatio" ou l'interaction. Ce que j'aime appeler la relation dans et par le langage. Un très bel entretien pour continuer "de bouche en bouche" à marcher son infini, multiplier ses vies, recommencer à chaque autre - je paraphrase en remontant le poème (p. 20 dans De monde en monde, Arfuyen, 2009) qui vient clore l'entretien. Merci à Luis Mizón et à Confluences poétiques (5 Square de Port-Royal, 75013 Paris).

jeudi 27 août 2009
Diérèse n° 45

On attend le prochain numéro où on retrouvera Ghérasim Luca !
Ce numéro pour 9 euros plus 3 de frais de port;
4 numéros pour 38 euros à envoyer à D. Martinez
8, avenue Hoche 77330 Ozoir-la-Ferrière
Le Français aujourd'hui n° 165

Dans ce dernier numéro de la revue des enseignants de français (n° 165, juin 2009: "Film et texte: une didactique à inventer"):
- un hommage à Henri Meschonnic qui a participé plusieurs fois à la revue (une exposition sera consacrée à ces participations à l'IUFM de Basse-Normandie à partir du 23 septembre avec des documents de l'IMEC) ;
- une note de lecture de Philippe Païni sur Quelle littérature pour la jeunesse? (Klincksieck, 2009).
On peut consulter le sommaire complet à cette adresse: http://www.armand-colin.com/revues_num_info.php?idr=16&idnum=329864
mardi 23 juin 2009
Triages nouveau est sorti


Le dernier numéro de la revue des Tarabuste est sorti: je rappelle ses rubriques insolites, ses 160 pages pleines et tout ce qu'on ne peut dire sans l'avoir lu entièrement...
c'est 23 euros à l'adresse de l'éditeur: Rue du Fort - 36170 Saint-Benoît-du-Sault
et c'est le même prix pour l'anthologie annuelle de l'éditeur qui offre cinq livres en un avec des merveilles cette année: je ne vous dis pas mais je le pense et le dirai...
Faites d'une pierre deux coups...
lundi 9 février 2009
Contre-Allées n° 23-24 & Diérèse n° 43

Romain Fustier et Amandine Marambert continuent avec ce n° 23-24 avec 18 poètes et des notes dont une sur Résonance générale n° 2... Merci à eux ! Il faut commander au 16, rue Mizault 03100 Montluçon. C'est 16 euros l'abonnement et 10 le numéro. Très bien "l'X dans l'arbre" (p. 22-31) de Cécile Guivarch !
A signaler aussi: le dernier livre d'Amandine Marambert chez Wigwam (14, boulevard Oscar leroux 35200 Rennes) : L'ombre des arbres diminue à certaines heures du jour. C'est 4,60 l'ex.
Romain Fustier a publié Une ville allongée sous l'épiderme chez éd. Henry (Parc d'activités des Capigneulles 62170 Montreuil-sur-mer) et c'est 10 euros.

Il suffit d'envoyer un chèque de 9 euros plus 2, 97 de port à 8, avenue Hoche 77330 Ozoir-la-Ferrière (ou lmieux de s'abonner: 38 euros pour 4 numéros).
Une rareté à signaler: des poèmes de jeunesse de F. Garcia Lorca.
Et puis beaucoup, beaucoup de textes à découvrir, à mûrir, à répondre.
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